┤Catherine Radosa, micromonument├

Exposition du 27.03.15 > 25.04.15

Vernissage le 26.03.15 > 18h

Performance le 11.04.15 > à partir de 19h (durée environ 1h30)

Édition spéciale ‘micromonument(s)’

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Catherine Radosa a conçu micromonument en trois volets : un accrochage personnel et deux temps d’invitation.

L’accrochage propose plusieurs de ses pièces photo et vidéo récentes. La performance vidéo live réunit trois artistes. L’édition collective

associe une quinzaine d’artistes, invités à partir de l’idée-titre : micromonument(s).

Le paradoxe apparent du micromonument se donne comme une manière de reprendre, de déplacer, de jouer et déjouer le rapport au

monument. L’artiste interroge son aspect historique, mémoriel, son contenu, sa forme, sa fonction. Son échelle est ouverte,

du micro au macro, en passant par l’image et le geste, comme autant de manières de chercher son inscription dans l’espace public.

Dans Up (vidéo), le regard sur la colonne gisante de Corbara, projet monumental classique qui rejoint les enjeux du minimalisme

par son inachèvement, déjoue sa symbolique initiale, mâle et triomphante, par l’action du corps de l’artiste et le jeu formel de l’image.

Avec Pollice Incerto (photo), le pouce levé, un signe ancien désormais réactualisé en icône par le graphisme du web en déni du langage, est

restitué à l’antique et perd sa certitude.

Les Prélèvements, instantanés icono-narratifs, font monument de la banalité d’instants et de points de vue vécus en produisant une cartographie

subjective et évolutive du monde.

La performance associe en trois projections en direct le regard de trois femmes, jouant sur les régimes de langage (prise de vue vidéo,

photographie et écriture) et les rapports entre intérieur et extérieur de la galerie, entre artistes, public, œuvre. Avec Laura Brunellière, Julie Portier,

Catherine Radosa.

 

L’édition micromonument(s) au format tabloïd trouve son origine dans des préoccupations partagées entre l’artiste et ses invités.

Les quinze artistes, de pratique comme de générations différentes, ont investi le contexte singulier du format journal à numéro unique. Avec

Zbyněk Baladrán, Iain Baxter&, Laura Brunellière, Dector&Dupuy, Jennifer Douzenel, Marcos Avila Forero, Sylvain George, Yannick Langlois,

David Liver, Juan López, Natacha Nisic, David Noir, Catherine Radosa, Esther Shalev-Gerz, Anna-Lena Tsutsui.

 

Née en 1984 à Prague, Catherine Radosa vit à Paris. Elle travaille avec des images et des situations, souvent dans l’espace et les contextes urbains. Ses projets (films, actions, projection à l’échelle de l’architecture, installation vidéo et son, photographies) sont régulièrement visibles en France et à l’étranger.

 



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